Allocution de Pascal LEPINE

 

Fin décembre, j’étais au bar où un (BAROIN) gars m’a demandé si je ne faisais pas partie du CCL.

Je lui ai dit que si, mais que l’hiver tous (LIVERTOUX) les cyclos ne roulaient pas et que moi-même je n’étais guère un (GUERIN) exemple d’assiduité.

Il m’a aussi demandé comment cela se passait.

Je lui ai répondu qu’il y avait une sortie tous les Dimanches matin et que 3 groupes étaient constitués.

Quand nos (CANTENOT) groupes sont formés, nous partons avec un retour vers midi et pour les retraités nous roulons certains après-midi.

Il me dit alors que pour lui ça ne serait pas possible car il était artisan maçon (MASSON) et que la retraite n’était pas pour tout de suite.

De plus, en Juin, lui dis-je, nous avons la semaine montagne où  il vaut mieux avoir le long jarret (LONJARET) que d’être un gros gaillard (HAILLARD) pour gravir les côtes, si courtes (COURTE) soient-elles.

Il s’agit rarement (GIRARD) de ne grimper qu’un seul col dans la journée et dans les descentes, attention de ne pas rouler trop vite et de passer par-dessus le parapet de (PEDE) la route.

Sinon, nous partons la 1ère semaine de Septembre et nous faisons du vélo le matin.

Si tu as un ennui mécanique, ou autre, tu peux couper le trajet pour ne pas rentrer trop tard au VVF et ainsi en prenant le chemin le plus court t’y es (LECOURTILLER) plus rapidement.

L’après-midi, des visites sont organisées et ensuite, souvent les femmes sont au bord de la piscine en pagne où (PAGNOUX) dans l’eau.

En Automne, sur notre chemin, nous ramassons des champignons dans un bois privé au bout du pré (DUPRE) après avoir sauté par-dessus des barbelés (BARBELET) et le soir nous nous faisons une bonne poêlée qui vaut largement un repas au Fouquet’s (FOUQUET).

De notre patriarche Jean, nous envisageons d’en faire l’icône (FERLICOT) du club vu sa grande sagesse.

Si tu veux t’inscrire, lui dis-je, il y a des feuilles à retirer (FEUILLARD) auprès du président ou du webmestre (MESTRES) ou sinon va chez (VACHER) la secrétaire, tu lui feras une bise de ma part, mais ni aux joues, ni au (JOUNIAUX) cou, mais sur le front, elle saura de qui il s’agit.

Ce gars me remercia et me dit qu’il allait faire le nécessaire.

Affaire à suivre donc….

                                 Pascal LEPINE.


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