2016 Bitche

Dimanche 4 Septembre:

La Citadelle de Bitche  

C’est elle qu’on voit en premier lorsqu’on approche de Bitche.
Elle se dresse fièrement sur son rocher de grès rose et la ville s’est littéralement enroulée autour d’elle.

À l’origine , il semble qu’elle n’ait été qu’un pavillon de chasse, transformé plus tard en "Château", c’est d’ailleurs ainsi qu’on l’appelait durant des siècles.

De ce promontoire rocheux , on avait une vue imprenable sur toute la région et comme il était d’un accès difficile, sa défense était aisée et il eut rapidement une rapidement une réputation d’invulnérabilité.


Lundi 5 septembre


Centre international verrier de Meisenthal.


Le site de l’ancienne verrerie de Meisenthal (1711-1969) est aujourd’hui le témoin privilégié d’un second souffle et du mariage insolite entre mémoire et modernité. Après de nombreuses étapes de reconversion, ce site industriel fermé en 1969 offre aujourd’hui à ses visiteurs la magie d’un patrimoine enrichi par le regard de créateurs contemporains et une programmation culturelle et touristique exigeante. Fréquenté par plus de 50 000 usagers par an, le Site verrier de Meisenthal est animé par trois structures partenaires (Le Musée du Verre, Le Centre International d’Art Verrier, et la Halle Verrière) qui croisent patrimoine et disciplines créatives contemporaines (design, art contemporain, musiques actuelles, théâtre de rue…).


Le musée du verre

Le Musée du Verre transmet aux visiteurs le témoignage de la mémoire verrière locale. La projection audio-visuelle est complétée par une visite guidée de la « salle des techniques » et de la somptueuse collection de verre Art Nouveau (avec notamment des pièces exceptionnelles signées Emile Gallé - qui a collaboré avec la verrerie de Meisenthal de 1867 à 1894).










Mardi 6 Septembre

Le fort de Simserhof.

L'ouvrage du Simserhof est un ouvrage fortifié de la ligne Maginot, situé sur la commune de Siersthal , dans le département de la Moselle.

C'est un gros ouvrage d'artillerie, comptant dix blocs. Construit de 1929 à 1936, l'ouvrage a été épargné par les combats de juin 1940, mais pas par ceux de novembre 1944.

 

Le Simserhof était occupé par un équipage composé de 876 hommes.

La vie à l'intérieur de l'ouvrage était calquée sur celle des navires de guerre. Un service par quart rythmait la vie l'occupation des locaux :

  • le quart de veille (durée de 4 heures) : le personnel devait assurer la permanence au téléphone, se tenir à proximité des pièces d'artillerie et armes automatiques en prévision d'une intervention immédiate ;
  • le quart de piquet (durée de 4 heures) : le personnel était au repos dans le bloc (la nuit seulement) ou en corvée également dans le bloc. Éventuellement des travaux extérieurs pouvaient être réalisés ;
  • le quart de renfort ou de repos (durée de 8 heures) : repos effectif dans les chambrées ;
  • le quart disponible : personnel logé pendant 24 heures dans la caserne de l'ouvrage et mis à la disposition du major d'ouvrage.

Les troupes enfermées dans le fort n'avaient plus la notion du temps. La vie n'était pas réglée en fonction du jour et de la nuit mais par rapport aux heures de quart. Pendant la « drôle de guerre », le secteur était calme.

 

 


jeudi 8 septembre.

Musée du sabotier :


Au village des sabotiers, le musée du Sabotier et son Holzplatz, font découvrir tous les secrets du sabot : sa fabrication manuelle et mécanique avec démonstration sur des machines de 1930, son utilisation au fil des siècles, les us et coutumes attachés aux sabots de toutes les régions françaises et pays au travers d’une remarquable exposition.


Le nouveau bâtiment du musée est construit entièrement en bois et est chauffé par un puits canadien. Le Holzplatz est un espace qui raconte le travail de la grume jusqu’au quartier de bois prêt à être façonné en sabot.


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